Librairie ancienne Florence Velk

Thèmes proposés : Affiches, Architecture, Arts et métiers, Atlas, Bandes-dessinées, Beaux-arts, Cartonnage, Cuisine, Dessins originaux, Enfantina, Estampes, Gravures, Histoire, Histoire naturelle, Littératures dont éditions originales, Livres illustrés, Manuscrits, Médecine, Militaria, Régionalisme, Sciences, Vieux papiers, Voyages...


jeudi 10 mai 2012

PERDRIEL-VAISSIERE Jeanne - Les rêves qui passent - 1899 - Rare édition originale avec un bel envoi à Théodore Botrel et accompagné d'un mot signé de l'auteur





PERDRIEL-VAISSIERE Jeanne (1870-1951)

"Les rêves qui passent"

Paris; Alphonse Lemerre - 1899

Un volume in 12° de 301 pages - Reliure demi chagrin vert (légèrement sali), dos à 4 nerfs orné, titré or (insolé et légèrement frotté) - Préface de  François Coppée.

Édition originale avec un bel envoi à Théodore Botrel et accompagné d'un long mot signé de l'auteur adressé aux Botrel, écrit  au "13 rue Voltaire à Brest" (cf. photo), lieu de rendez-vous du salon littéraire que Jeanne Perdriel-Vaissière tint à Brest de 1900 à 1920 et qui acquit rapidement une certaine notoriété, qui conféra à son hôtesse un prestige intellectuel indéniable : deux vendredis par mois, Victor Segalen, Jules Romains, Saint-Pol-Roux, Théodore Botrel, Anatole Le Braz, Gustave Charpentier, Marcel Sauvaige et Charles Cottet, pour ne citer qu’eux, s'y rejoignirent le temps d'un après-midi...

"Les rêves qui passent" fut son premier recueil de poésies. Il lui permit de fixer certains des motifs qui structurèrent son œuvre ultérieure : la solitude des femmes de marins, l’espérance du retour, le désir contenu et l’érotisme discret ou encore le mystère des paysages bretons.

Mais l’aura dont s’entoura le nom de Jeanne Perdriel-Vaissière dépassa très largement les frontières brestoises : membre de la Société académique de Brest dès 1893, elle contribua plus tard à la fondation de l’Académie de Bretagne créée en 1937 à Rennes autour notamment d’André Chevrillon, André Suarès, Roger Vercel, Max Jacob et Louis Guillou. Elle participa en outre à d’innombrables sociétés littéraires ou savantes auprès desquelles elle joua en quelque sorte le rôle d’ambassadrice, sinon de la culture bretonne, du moins de l’expression artistique “non parisienne”, dans un souci – qu’elle partageait avec Saint-Pol-Roux – de décentralisation littéraire.

Jeanne Perdriel-Vaissière écrivit également sous le pseudonyme de Saint-Cygne.

Bon et rare exemplaire en édition originale


VENDU

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire